S’ils avaient le sens de l’honneur
les ministres de l'Éducation et de l'Intérieur devraient démissionner
ela ne résoudrait pas la crise, mais serait un signe. S’ils avaient le sens de l’honneur, le ministre de l’Éducation nationale comme celui de l’Intérieur, devraient démissionner.
Le ministre de l’Éducation hautement responsable de la crise
Directeur général des ressources humaines (DGRH) de septembre 2017 à juillet 2019 puis Directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) de juillet 2019 à août 2024 avant de prendre les manettes du ministère en septembre 2025, on ne saurait exonérer le ministre Geffray de ses responsabilités anciennes dans la crise que nous vivons.
Les problèmes de recrutement, l’abaissement du niveau c’est lui. Pas lui tout seul, mais il est bien comptable des problèmes actuels.
Si les régions sont responsables des lycées pour ce qui concerne le bâti, l’État doit apporter son aide et veiller à l’équité.
Non seulement le ministre est à l’origine directe des problèmes que vivent les lycéens aujourd’hui, mais il n’a pas su anticiper, ni apaiser la crise actuelle.
Oui, s’il avait le sens de l’honneur, il devrait se retirer.
Le ministre de l’Intérieur
Le ministre de l’Intérieur n’a pas su structurer un maintien de l’ordre adapté à un jeune public. Si certains jeunes peuvent déborder, ce ne sont pas eux les professionnels du maintien de l’ordre.
Nasser, venir au contact, utiliser certaines armes est non seulement inadapté mais relève de la provocation. C’est par ailleurs une stratégie délétère pour les policiers eux-mêmes. Tout cela ne fait que concourir à diviser la population et accroître la défiance envers les forces de l’ordre.
Si les policiers étaient formés au dialogue et recevaient des consignes en ce sens, ils pourraient avec les manifestants négocier la façon d’occuper l’espace ou de manifester.
Bien entendu cela nous renvoie une fois de plus à la responsabilité personnelle du président de la République qui en refusant de reconnaître les résultats des dernières élections législatives a nourri la crise.
Les médias devraient donner la paroles aux lycéens, aux enseignants. Ils doivent être écoutés de part et d’autre et sans condescendance.
Oui, s’il leur restait un peu de dignité et le sens de l’honneur, ces messieurs devraient se retirer et céder la place.
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